SPORTS EXTRÊMES
Base jump
Parmi les pratiques les plus létales recensées : la faible hauteur laisse un temps de réaction très court et rend un parachute de secours inutilisable. Elle est interdite sur de nombreux sites.
| Repère | Valeur |
|---|---|
| Domaine | Pratique aérienne |
| Terrain | Falaise, structure, pont |
| Repère | faible hauteur, aucun parachute de secours utilisable |
| Saison | Selon l’aérologie : fenêtres matinales ou de fin de journée en été, conditions plus calmes hors saison. |
Ce que cela implique
- Cadre aéronautique : brevet ou qualification, école agréée et progression encadrée — cela ne s’apprend pas seul.
- Espaces aériens réglementés : zones interdites, plafonds, proximité d’aérodromes ; l’ignorance de l’espace est une faute.
- La météo décide : vent, thermique, brise et aérologie locale font l’essentiel de la sécurité, et la fenêtre se referme vite.
- Certaines de ces pratiques laissent une marge très faible en cas d’erreur : la préparation au sol y remplace la correction en vol.
Le base jump se pratique à une hauteur qui laisse un temps de réaction très court et rend un parachute de secours inutilisable. Il est interdit sur de nombreux sites, et il ne relève d’aucune progression accessible depuis les pratiques présentées ici.
À vérifier avant de partir
- Le cadre de formation de la discipline : brevet, licence, école ou club, auprès de la fédération concernée.
- Les conditions du jour : aérologie, débit, houle, bulletin d’avalanche ou état de la glace selon le milieu.
- La possibilité de battre en retraite une fois engagé : échappatoire, point de demi-tour, capacité du groupe à intervenir.
- Votre couverture d’assurance : beaucoup de contrats excluent ces pratiques ou les conditionnent à une licence.
Cadre général de la pratique : repère stable. Brevets, licences, homologations, espaces réglementés et arrêtés locaux évoluent : vérifiez-les auprès de la fédération, de l’école et de l’autorité compétente.