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Maxi Black Jack : caractéristiques et palmarès du maxi-yacht

20 octobre 2026 18 min de lecture Mis a jour 20 octobre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Le Maxi Black Jack est un monocoque de 100 pieds, soit 30,48 mètres, lancé en 2005 sous le nom d’Alfa Romeo II. Son dessin long et étroit privilégie la vitesse dans le petit temps et les transitions météorologiques. Sous les couleurs de Remon Vos, ce maxi-yacht a ajouté plusieurs succès en temps réel à un palmarès déjà dense, dont la Palermo-Montecarlo 2024, la Rolex Middle Sea Race 2026 et la Newport-Bermuda Race.

Maxi Black Jack en bref

  • Le voilier mesure 100 pieds, soit environ 30,48 mètres, et a été mis à l’eau en 2005.
  • Son ancienne identité, Alfa Romeo II, explique une partie de son palmarès historique, notamment la Sydney-Hobart 2009.
  • Son design naval repose sur une carène fine, un déplacement contenu, une quille pendulaire et un bulbe dense en tungstène.
  • À la Palermo-Montecarlo 2024, Black Jack a établi un record de 44 heures 34 minutes et 14 secondes.
  • À la Rolex Middle Sea Race 2026, il a remporté les honneurs de la ligne après 51 heures et 51 minutes sur 606 milles nautiques.
  • Ce maxi-yacht vise d’abord la victoire en temps réel, pas nécessairement le classement compensé sous jauge IRC.

Maxi Black Jack : les caractéristiques du maxi-yacht de 100 pieds

Le Maxi Black Jack appartient à la famille des grands monocoques de course au large capables de couvrir plusieurs centaines de milles à des vitesses très élevées. Sa longueur de coque atteint 30,48 mètres, soit 100 pieds. Ce format impose une organisation de bord éloignée de celle d’un voilier de croisière rapide de 40 ou 50 pieds. Chaque manœuvre engage un équipage nombreux, des charges considérables dans les écoutes et des voiles dont la surface dépasse largement celle d’un bateau de plaisance courant.

Construit en 2005 sous le nom d’Alfa Romeo II, le bateau n’est donc pas une unité récente au sens strict. Il demeure pourtant compétitif parce que ses caractéristiques fondamentales restent adaptées aux grandes régates offshore. Une coque légère et allongée conserve un avantage lorsque le vent tombe, que la mer s’aplatit et que la route demande de limiter les pertes dans les zones de transition. Ce point a pesé directement dans plusieurs de ses victoires méditerranéennes.

Une carène longue dessinée pour conserver de la vitesse

Le design naval de Black Jack tranche avec celui de maxis plus récents et plus larges. Sa silhouette est fine, avec un rapport longueur-largeur favorable à la réduction de traînée dans le petit temps. Cette architecture permet au bateau de garder de la vitesse lorsque la pression dans les voiles baisse sous 10 à 12 nœuds. Sur une course au large, cette aptitude évite parfois de rester bloqué plusieurs heures dans une molle que les concurrents plus puissants traversent moins bien.

La contrepartie apparaît lorsque le vent fraîchit. Une carène étroite offre moins de stabilité de forme qu’un bateau large, à bouchains marqués, conçu dans une logique proche des anciens VO70. Dès que le vent dépasse environ 15 nœuds au près ou au reaching, un concurrent doté d’un couple de redressement supérieur peut devenir plus rapide. Le duel avec Lucky, ancien Rambler 88, pendant la Palermo-Montecarlo 2024 l’a montré sans ambiguïté.

Black Jack dispose d’une quille pendulaire, ou quille canting keel. Ce système fait basculer la quille au vent afin d’augmenter le couple de redressement sans alourdir démesurément le bateau. Son bulbe en tungstène, particulièrement dense et compact, concentre le poids bas dans l’eau. Le principe est simple, mais l’exploitation demande une mécanique fiable, une énergie hydraulique disponible et une équipe capable de gérer les réglages à cadence élevée.

Ce type de maxi-yacht n’est pas conçu pour une navigation familiale, même avec un budget élevé. Son programme est la régate professionnelle ou semi-professionnelle, avec des équipes entraînées, une préparation météo poussée et un suivi technique permanent. Le coût d’exploitation réel comprend les voiles, le gréement, l’électronique, le transport, les assurances, les préparateurs et les équipiers. Le prix d’achat ne suffit jamais à mesurer l’engagement financier.

Élément Donnée connue Effet sur la performance Limite observée
Longueur 30,48 m / 100 pieds Grande vitesse de coque et allonge au portant Équipage, logistique et manutention lourds
Année de lancement 2005 Plateforme éprouvée sur les grandes classiques Comparaison défavorable avec des concepts très récents dans certains régimes
Carène Longue et étroite Avantage dans le vent faible et instable Moins de puissance qu’une coque large dans la brise
Appendice Quille pendulaire et bulbe en tungstène Stabilité accrue sans déplacement excessif Complexité mécanique et besoin de surveillance

La longueur ne fait donc pas tout. Black Jack gagne lorsqu’il peut préserver son élan, exploiter une bascule de vent ou sortir avant ses adversaires d’une zone de pression faible. Une navigation rapide se prépare d’abord par le choix de trajectoire, puis par la vitesse instantanée.

Design naval du Black Jack : pourquoi ce voilier excelle dans le petit temps

Les caractéristiques du Maxi Black Jack se lisent surtout dans son comportement comparé à celui de ses rivaux. Le bateau n’a pas besoin d’un vent fort pour avancer vite. Sa légèreté relative, son plan de voilure généreux et sa coque fine lui permettent de convertir des brises modestes en vitesse utile. Cette faculté compte davantage sur un parcours de 500 ou 600 milles que sur un bord court : quelques dixièmes de nœud de moyenne peuvent représenter plusieurs milles d’écart après une nuit.

La Palermo-Montecarlo 2024 fournit une démonstration précise. Le parcours partait de Mondello, près de Palerme, passait par une porte obligatoire au large de Porto Cervo, puis remontait vers la Corse avant l’arrivée à Monaco. Cinq maxis figuraient parmi une flotte de plus de 50 bateaux. Black Jack et Lucky ont longtemps navigué à vue, chacun profitant d’un type de conditions différent.

Le duel avec Lucky explique les forces du bateau

Lucky, long de 88 pieds et lancé en 2015 sous le nom de Rambler 88, possède une coque plus large et plus puissante. Son héritage de conception s’inscrit dans une logique proche des voiliers de course océaniques VO70. Quand le vent soufflait au près ou au reaching soutenu, Lucky bénéficiait de son couple de redressement et de sa puissance. Black Jack restait alors au contact sans pouvoir imposer un écart durable.

Le scénario a changé lorsque le flux s’est montré irrégulier. Après le passage de la porte de Porto Cervo, Lucky comptait environ sept minutes d’avance. La remontée entre l’archipel de La Maddalena et la Sardaigne continentale, puis les manœuvres au sud-ouest de la Corse, ont modifié le rapport de forces. Black Jack a repris la tête dans les phases plus techniques, là où la lecture des bascules et la conservation de vitesse prenaient le pas sur la puissance brute.

La fin de course a ajouté une mer formée et des vents de 25 à 28 nœuds après le détroit de Bonifacio. Ce niveau de vent n’est pas anodin sur un monocoque de 30 mètres. Le bateau accélère, mais les charges augmentent rapidement et la fatigue humaine devient un paramètre de performance. Dans ces conditions, la différence ne vient pas seulement du plan de carène. Elle dépend aussi de la capacité des barreurs, régleurs et navigateurs à conserver un bateau réglé sans dégrader le matériel.

Le record établi par Black Jack en 2024, 44 heures 34 minutes et 14 secondes, a amélioré de plus de trois heures le précédent temps de référence de 47 heures 46 minutes et 48 secondes. Ce précédent record avait déjà été signé par le même bateau, alors appelé Esimit Europa II. Le palmarès suit donc le voilier à travers ses changements de propriétaire et de nom, ce qui impose de distinguer l’histoire de la coque de celle du projet sportif actuel.

La victoire en temps réel ne signifie pas automatiquement victoire au classement compensé. À Monaco, Lucky a remporté la classe maxi sous jauge IRC avec 46 minutes d’avance après correction. Cette distinction est utile pour lire une régate : les honneurs de la ligne récompensent le premier bateau arrivé, tandis que le temps compensé cherche à comparer des voiliers aux potentiels différents.

Un lecteur qui suit la course au large doit retenir cette séparation avant d’interpréter un résultat. Black Jack peut franchir la ligne en premier grâce à sa vitesse pure, tout en laissant un concurrent mieux favorisé par la jauge gagner le classement corrigé.

Palmarès du Maxi Black Jack : des records méditerranéens aux grandes classiques

Le palmarès du Maxi Black Jack couvre plusieurs décennies et plusieurs identités. Sous le nom Alfa Romeo II, puis Esimit Europa II, et enfin Black Jack, le même voilier a accumulé les victoires sur les grandes épreuves internationales. Les données communiquées par l’équipe Black Jack font état de plus de 150 succès dans son histoire sportive. Ce chiffre doit être lu comme le total du bateau, non comme celui de la seule période menée par Remon Vos.

La Sydney-Hobart 2009 figure parmi les références historiques. Cette course australienne, longue d’environ 628 milles nautiques entre Sydney et Hobart, expose les équipages à des fronts froids, à la mer de Tasmanie et à des changements rapides de vent. Gagner une telle épreuve valide une plateforme conçue pour tenir la cadence loin des abris, dans une mer qui ne laisse aucune place à l’improvisation.

Des victoires en temps réel sur les parcours les plus disputés

Plus récemment, Black Jack a consolidé son statut de concurrent de premier plan sur le circuit des maxis. Les honneurs de la ligne à la Rolex Fastnet Race, à la Rolex Middle Sea Race et à la Palermo-Montecarlo placent le bateau parmi les références de la navigation offshore. Ces courses n’ont pas le même profil. Le Fastnet confronte les équipages à la Manche, à la mer Celtique et aux courants. La Middle Sea Race impose un tour de Sicile avec un parcours de 606 milles. La Palermo-Montecarlo combine Méditerranée ouverte, détroits, effets de relief et zones de calme.

La Palermo-Montecarlo du 20 au 22 août 2024 a constitué un tournant pour la nouvelle campagne. Remon Vos montait à bord pour la première fois comme propriétaire durant cette épreuve, après les honneurs de la ligne obtenus à la Loro Piana Giraglia en juin 2024. Tristan Le Brun assurait le rôle de skipper, au sein d’un équipage associant marins français, néerlandais et Australiens déjà liés à l’époque de Peter Harburg, propriétaire précédent.

Cette continuité humaine compte. Un maxi ne devient pas performant parce qu’il change de peinture ou de propriétaire. Il faut connaître les réactions du bateau dans une mer courte, savoir jusqu’où charger un gennaker, anticiper le moment où une bascule justifie un empannage, et identifier les signes annonçant une avarie. Les procédures de bord et les automatismes d’équipage sont aussi déterminants que les caractéristiques théoriques.

Épreuve Résultat associé à Black Jack Année citée Donnée de parcours
Sydney-Hobart Victoire en temps réel sous l’identité Alfa Romeo II 2009 Environ 628 milles nautiques
Loro Piana Giraglia Honneurs de la ligne 2024 Parcours méditerranéen variable selon l’édition
Palermo-Montecarlo Honneurs de la ligne et record 2024 44 h 34 min 14 s
Rolex Fastnet Race Honneurs de la ligne Palmarès récent communiqué Environ 695 milles nautiques
Rolex Middle Sea Race Premier monocoque à l’arrivée 2026 606 milles nautiques

Les résultats de Black Jack montrent une spécialisation nette. Ce maxi-yacht est armé pour viser le premier passage de ligne sur des parcours longs, où la vitesse moyenne, les choix météo et les transitions pèsent davantage qu’un seul départ réussi.

Rolex Middle Sea Race 2026 : la performance de Black Jack sur 606 milles

La Rolex Middle Sea Race est l’une des épreuves où le Maxi Black Jack a confirmé sa régularité. Le parcours officiel totalise 606 milles nautiques autour de la Sicile, avec un départ et une arrivée à Malte. Il demande une lecture précise des vents locaux, des zones de dévent sous les reliefs et des couloirs de pression qui se forment autour des îles. Un bateau rapide ne peut pas compenser durablement une route mal choisie sur cette distance.

Selon le Royal Malta Yacht Club, Black Jack 100 a franchi la ligne d’arrivée de la 47e édition le lundi 19 octobre 2026 à 15 h 51 CEST. Le monocoque de Remon Vos, skippé par Tristan Le Brun, a décroché les honneurs de la ligne en 51 heures et 51 minutes. Il s’agissait de son meilleur temps sur ce parcours depuis le début de la campagne sous cette propriété.

Un temps de course qui traduit une moyenne élevée, sans effacer le risque

Une durée de 51 heures et 51 minutes sur 606 milles correspond à une moyenne globale proche de 11,7 nœuds. Cette moyenne comprend pourtant les phases d’accélération, les manœuvres, les zones de vent inégal et les portions où la stratégie impose de s’écarter de la route directe. Le chiffre ne décrit donc pas une vitesse constante, mais il donne une mesure solide de l’efficacité générale du bateau et de son équipage.

La performance doit aussi être replacée dans le cadre d’une navigation sans abri immédiat pendant une grande partie du parcours. La catégorie de navigation d’un maxi de course ne se compare pas à la navigation côtière de plaisance. Le bateau évolue au large, avec un équipage spécialisé, une préparation météo professionnelle et un équipement répondant aux exigences de l’organisateur. Une sortie de plaisance à plus de 6 milles d’un abri relève en France de l’armement hauturier défini par la division 240, dont la version applicable doit être vérifiée sur le site officiel de l’administration maritime avant tout départ.

La réglementation française ne remplace pas les règles de course internationales, mais elle rappelle un point simple. Un voilier capable de 20 nœuds au portant n’est pas dispensé de préparation. Au contraire, la vitesse réduit les marges pour éviter un objet flottant, gérer une avarie de barre ou adapter le plan de voile avant une rafale. Les équipages de maxi anticipent ces séquences avec des quarts, des contrôles de gréement et une organisation précise des manœuvres.

Si le bulletin marine annonce un coup de vent, une mer croisée ou une évolution incertaine incompatible avec le bateau et l’équipage, le départ se reporte. Météo-France et les avis officiels diffusés par le CROSS restent les références pour cette décision.

Le résultat de 2026 ne doit donc pas être réduit à une arrivée spectaculaire. Il traduit 51 heures de décisions répétées, avec des choix de voiles, de trajectoire et de rythme de repos. Dans une course de cette durée, une erreur de placement devant une zone sans vent peut coûter plus qu’une différence de vitesse théorique entre deux carènes.

Le Royal Malta Yacht Club a présenté cette arrivée comme le troisième passage de Black Jack sur ce parcours sous sa propriété actuelle. Cette répétition sur une même épreuve améliore la connaissance des trajectoires possibles, mais elle ne rend jamais la course prévisible. Les conditions de mer et de vent changent d’une édition à l’autre, parfois en quelques heures.

Maxi Black Jack en course au large : lire ses résultats sans confondre vitesse et classement

Le palmarès du Maxi Black Jack attire parce que ses victoires sont visibles : une grande coque noire, un premier passage de ligne et des chronos marquants. Pourtant, lire correctement ses résultats impose de séparer trois notions. La première est la vitesse pure, mesurée par la position sur l’eau et l’heure d’arrivée. La deuxième est la performance relative sous jauge, calculée après application d’un handicap. La troisième est la qualité de navigation, moins visible mais décisive sur les longs parcours.

La Newport-Bermuda Race illustre bien cette différence entre un succès de ligne et un classement plus complet. Black Jack 100 a relié Newport à Bermuda en 1 jour, 11 heures, 26 minutes et 46 secondes sur un parcours annoncé à 636 milles nautiques. Le bateau a obtenu les honneurs de la ligne chez les monocoques. Il a également remporté le groupe GH Overall, face à 19 équipes, ainsi que la catégorie GH2, qui comptait neuf concurrents.

Le Gulf Stream impose un travail de route avant la puissance

La course entre Newport et les Bermudes ne se gagne pas uniquement sur la vitesse de pointe. Le passage du Gulf Stream oblige les navigateurs à choisir un point d’entrée, une route dans le courant et un moment de sortie. Le courant peut accélérer un voilier ou, au contraire, dégrader sa progression si la trajectoire coupe la veine principale au mauvais angle. Les transitions météo qui suivent rendent le calcul encore plus exigeant.

Sur Black Jack, cette situation valorise la polyvalence du bateau. Sa carène est capable de glisser dans la brise légère, tandis que son équipage peut rechercher une route plus longue sur la carte mais plus rentable sur l’eau. C’est un raisonnement familier en navigation : la route la plus courte géométriquement n’est pas toujours celle qui offre le meilleur temps réel. Un gain de courant de 1 nœud pendant plusieurs heures modifie rapidement l’écart à l’arrivée.

Les données de course ne doivent pas servir à promettre des performances reproductibles avec un voilier de série. Black Jack évolue avec un équipage de haut niveau, des voiles de régate, un suivi tactique et des moyens techniques spécifiques. Un propriétaire de cruiser-racer de 12 mètres peut toutefois en tirer une méthode utile : préparer les courants, relever les heures de bascule, établir une limite de vent cohérente avec le bateau et prévoir le point de repli avant de larguer les amarres.

Pour une navigation de plaisance française, les informations officielles utiles restent celles du SHOM pour les cartes et instructions nautiques, de Météo-France pour les bulletins marine, et du CROSS pour les procédures d’alerte. En cas de détresse en mer, le canal VHF 16 et le numéro 196 permettent de joindre les secours en France métropolitaine, selon les informations des Affaires maritimes consultables en 2026. Ces références ne remplacent ni une formation ni la lecture du matériel de bord.

Black Jack ne doit pas être regardé comme un simple objet de puissance. Ce maxi-yacht reste une démonstration de méthode : un bateau adapté à son programme, un équipage entraîné et des décisions prises avant que les conditions ne deviennent défavorables.

Quelle est la longueur du Maxi Black Jack ?

Black Jack mesure 100 pieds, soit environ 30,48 mètres. Il appartient à la catégorie des grands monocoques de course au large, souvent désignés comme supermaxis.

Sous quel nom Black Jack a-t-il été lancé ?

Le bateau a été mis à l’eau en 2005 sous le nom d’Alfa Romeo II. Il a ensuite porté le nom Esimit Europa II avant de courir comme Black Jack.

Quel record Black Jack a-t-il établi à la Palermo-Montecarlo ?

Lors de l’édition 2024, Black Jack a terminé en 44 heures 34 minutes et 14 secondes, améliorant de plus de trois heures l’ancien record de l’épreuve.

Pourquoi Black Jack est-il efficace dans le vent faible ?

Sa coque longue et fine, son déplacement maîtrisé et son plan de voilure lui permettent de conserver de la vitesse dans les zones de pression réduite et lors des transitions météo.

Les honneurs de la ligne correspondent-ils toujours à une victoire au classement corrigé ?

Non. Les honneurs de la ligne reviennent au premier bateau arrivé en temps réel. Le classement IRC applique un temps compensé, ce qui peut donner la victoire à un autre concurrent.