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Beaufortain : massif, lacs et cols entre Savoie et Mont-Blanc

2 septembre 2026 18 min de lecture Mis a jour 11 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • Le Beaufortain s’étend entre la Tarentaise, l’Arly et le Bon-Nant, au contact de la Savoie, de la Haute-Savoie et du massif du Mont-Blanc.
  • Le Roignais atteint 2 995 mètres, tandis que la Pierra Menta, haute de 2 714 mètres, reste le repère rocheux le plus identifiable du massif.
  • Les lacs de Roselend, Saint-Guérin, Presset et de la Tempête demandent des efforts très différents, de la marche familiale à la randonnée alpine de six heures.
  • Les cols routiers du Pré, du Cormet de Roselend et du Joly structurent les accès estivaux, mais leur ouverture dépend de l’enneigement et des travaux.
  • Pour toute sortie à plus de 2 000 mètres, consultez Météo-France le matin même et renoncez si les orages sont annoncés avant votre heure prévue de retour.

Choisir son secteur dans le Beaufortain selon le massif et les accès

Le Beaufortain forme un ensemble montagneux des Alpes du Nord, partagé entre la Savoie et la Haute-Savoie. Ses limites sont assez nettes sur une carte. La Tarentaise et l’Isère le bordent au sud, l’Arly ferme le côté nord-ouest, tandis que le Bon-Nant marque la séparation vers le pays du Mont-Blanc au nord-est.

Cette géographie compte avant de choisir une randonnée. Le massif n’est pas une vallée unique que l’on traverse rapidement. Le Doron de Beaufort, alimenté par plusieurs torrents, découpe le relief en vallons et impose souvent des retours par la même route. Une erreur de départ peut ajouter 45 minutes de voiture, parfois davantage lorsque les cols sont fermés.

Beaufort constitue le point de distribution principal entre Arêches, le barrage de Roselend, Hauteluce et Les Saisies. Depuis Albertville, la route vers Beaufort demande généralement environ 30 minutes hors trafic. Depuis Lyon, comptez autour de 2 heures 30 en voiture dans des conditions ordinaires. Depuis Genève, l’accès par le secteur de Sallanches et du col des Saisies peut approcher 1 heure 45, selon la circulation et la saison.

Le relief varie approximativement de 700 mètres dans les vallées à près de 3 000 mètres sur les crêtes. Cette amplitude explique le contraste entre les pentes forestières, les alpages exploités et les secteurs minéraux. Le Beaufortain occidental appartient largement aux massifs cristallins externes. Plus à l’est, vers le col de la Louze, la vallée de la Gittaz et les hauts vallons proches du Mont-Blanc, les couvertures sédimentaires donnent des formes plus stratifiées et des passages parfois instables après de fortes pluies.

Le choix d’un point de départ dépend donc du temps disponible et de l’expérience de marche. Une boucle près de Saint-Guérin peut se pratiquer sur une demi-journée. Un parcours vers le lac de Presset ou les lacs de la Tempête engage une journée entière, avec une altitude supérieure à 2 400 mètres et une météo qui se dégrade vite après midi.

Secteur du Beaufortain Accès routier courant Altitude approximative Usage principal
Beaufort et Arêches Depuis Albertville 700 à 1 200 m Randonnée, villages, ski de montagne
Roselend et Treicol Route du Cormet de Roselend 1 550 à 1 700 m Lacs, cols et départs d’altitude
Hauteluce et Les Saisies Depuis Beaufort ou Megève 1 150 à 1 650 m Randonnée, nordique et panorama Mont-Blanc
Vallon de la Gittaz Depuis Hauteluce 1 550 à 2 000 m Alpages et itinéraires de crête

Ne planifiez pas un enchaînement de cols comme s’il s’agissait d’une simple route panoramique. Le col du Pré, le Cormet de Roselend et le col du Joly sont soumis à des fermetures hivernales, à des travaux ou à des restrictions ponctuelles. Les dates ne sont pas fixes. Vérifiez l’état des routes auprès du Département de la Savoie et des offices de tourisme locaux avant de quitter votre hébergement.

Les grands sommets donnent des repères utiles sans constituer des objectifs immédiats. Le Roignais culmine à 2 995 mètres, l’aiguille du Grand Fond à 2 920 mètres, l’aiguille de la Nova à 2 893 mètres et la pointe de Presset à 2 858 mètres. Ces altitudes placent une partie du Beaufortain dans un terrain de haute montagne. Une randonnée sur sentier n’autorise pas à s’engager sur une arête ou un glacier sans compétence spécifique.

Pour préparer une traversée de plusieurs jours, le niveau demandé ressemble davantage à celui d’un itinéraire alpin qu’à celui d’une promenade de vallée. Le comparatif consacré à la durée et la difficulté du GR20 aide à replacer la logique d’effort quotidien, même si les terrains et les engagements ne sont pas comparables.

Illustration éditoriale du sujet : Beaufortain : massif, lacs et cols entre Savoie et Mont-Blanc
Illustration générée par intelligence artificielle.

Prévoir une randonnée dans le Beaufortain entre lacs et alpages

Le lac de Roselend est situé à environ 1 557 mètres d’altitude. C’est une retenue hydroélectrique, non un lac naturel, et sa couleur varie avec la lumière, le niveau d’eau et les particules transportées par les torrents. Il se rejoint facilement par la route en période d’ouverture, ce qui explique sa fréquentation estivale.

La facilité d’accès au barrage ne doit pas être confondue avec la facilité des sentiers voisins. Au-dessus de Roselend, les versants gagnent rapidement de l’altitude. Le Roc du Vent, les crêtes de la Gittaz et les abords du Cormet de Roselend demandent une lecture sérieuse de carte. Plusieurs bifurcations mènent vers des refuges, des cols ou des vallons qui ne rejoignent pas le même parking.

Le tour du lac de Saint-Guérin offre un format plus court. Depuis le barrage, comptez environ 1 heure 30 pour une marche de faible dénivelé, souvent annoncée autour de 50 mètres positifs selon les variantes. La passerelle suspendue longue de 83 mètres domine le plan d’eau d’environ 20 mètres. Les personnes sensibles au vide doivent anticiper ce passage ou vérifier s’il existe une déviation ouverte le jour de leur venue.

Le lac des Fées, à environ 1 896 mètres, demande davantage d’effort depuis Saint-Guérin. Comptez environ 350 mètres de dénivelé positif, 3 heures aller-retour et des chaussures à semelle structurée. Le chemin traverse des pâturages. La présence des troupeaux impose de refermer les clôtures et de contourner largement les animaux.

Les lacs de la Tempête changent de registre. Une boucle depuis le barrage de Saint-Guérin représente approximativement 700 mètres de dénivelé positif et cinq heures de marche, hors pauses. L’itinéraire est adapté à une personne déjà habituée à marcher une journée en terrain de montagne. Le secteur est souvent venté. Par temps de brouillard, les cairns et les traces au sol ne remplacent ni une carte ni un itinéraire téléchargé hors ligne.

Comparer les randonnées des lacs du Beaufortain avant le départ

Le lac de Presset est placé plus haut, vers 2 514 mètres, sous la Pierra Menta. Depuis le parking de Treicol, une boucle par le refuge et le lac peut représenter environ 800 mètres de montée pour six heures de marche. Les chiffres varient selon le tracé retenu et le stationnement autorisé. Ce n’est pas une sortie à décider à 11 heures après une matinée de route.

Le Rocher du Vent se rejoint habituellement depuis le secteur du Cormet de Roselend. Le parcours est souvent donné pour 600 mètres de dénivelé positif et quatre heures aller-retour. Un tunnel creusé dans la roche fait partie du cheminement. Prenez une lampe frontale, même si le passage est court, et vérifiez l’absence de fermeture locale après l’hiver.

Randonnée Dénivelé positif Durée aller-retour Niveau demandé
Tour du lac de Saint-Guérin Environ 50 m 1 h 30 Marche courte, vigilance sur la passerelle
Lac des Fées Environ 350 m 3 h Randonnée régulière sur sentier pastoral
Rocher du Vent Environ 600 m 4 h Bonne endurance, attention au terrain humide
Lacs de la Tempête Environ 700 m 5 h Marcheur entraîné et autonome
Lac de Presset Environ 800 m 6 h Journée alpine, météo stable requise

Le temps de marche ne correspond pas au temps total dehors. Ajoutez les arrêts, le temps de lecture d’itinéraire, l’équipement et une marge pour le retour. Pour une sortie annoncée à six heures, un départ avant 8 heures reste cohérent en juillet et août. En septembre, les journées raccourcissent et l’arrivée d’un front froid peut transformer un sentier sec en terrain glissant.

Consultez les prévisions montagne de Météo-France, la veille puis le matin même. Si des cellules orageuses sont prévues avant 15 heures, ne partez pas sur Presset, la Tempête ou un itinéraire de crête. Une descente rapide sous la pluie sur des dalles ou des schistes mouillés coûte plus de temps qu’elle n’en fait gagner.

Les chiens sont généralement admis sur les sentiers du Beaufortain, mais aucune tolérance générale ne dispense de tenir l’animal en laisse dans les alpages. Les chiens de protection peuvent réagir à une approche rapide. Ralentissez, contournez le troupeau, gardez votre chien près de vous et ne tentez pas de traverser un groupe de brebis.

Passer les cols du Beaufortain sans sous-estimer la météo

Les cols font le lien entre les vallées et organisent une grande part du paysage du Beaufortain. Le Cormet de Roselend relie Beaufort à Bourg-Saint-Maurice lorsque la route est ouverte. Son point haut approche 1 968 mètres. Il donne accès à des départs d’altitude, mais son exposition aux chutes de neige tardives et aux orages impose de vérifier son état avant le trajet.

Le col du Pré, situé à environ 1 703 mètres, ouvre un regard large sur Roselend et les pentes du massif. Le col du Joly, autour de 1 989 mètres, se situe sur la bordure nord du Beaufortain et permet de basculer vers le Val Montjoie. Ces routes sont recherchées par les cyclistes. En voiture, leur chaussée étroite et les croisements avec les vélos demandent une vitesse réduite, surtout au lever du jour lorsque les troupeaux peuvent occuper les bas-côtés.

Le relief produit des changements rapides. Une matinée calme à Beaufort ne garantit rien au-dessus de 2 000 mètres. L’humidité remontant des vallées, un vent d’ouest et une instabilité thermique suffisent à former des nuages sur les sommets. La proximité visuelle du Mont-Blanc ne doit pas être interprétée comme une indication météo locale.

La règle pratique est simple. Si le bulletin Météo-France annonce des orages généralisés, des rafales fortes ou une visibilité dégradée sur les sommets, choisissez une marche forestière basse ou reportez la sortie. La montagne ne donne pas de droit à poursuivre parce qu’un parking a déjà été atteint.

Faire du Tour du Beaufortain un projet de plusieurs jours réaliste

Le Tour du Beaufortain, souvent balisé comme GRP selon les portions, représente environ 140 kilomètres et 4 500 mètres de dénivelé positif. Selon les variantes et les points de départ, il se réalise habituellement en cinq à huit jours. Le format de six ou sept journées permet de garder des étapes de 15 à 24 kilomètres, avec des montées parfois proches de 1 000 mètres.

Le passage par le col du Joly, les lacs Jovet, la Croix du Bonhomme, Presset et Saint-Guérin forme une trame fréquente. Toutefois, les réservations, l’ouverture des refuges et les conditions d’enneigement modifient les possibilités. La période de mi-juin à mi-septembre reste la référence usuelle, sans être une garantie. Une plaque de neige raide au début de l’été peut suffire à rendre une étape inadaptée sans expérience du terrain enneigé.

  • Prévoyez une carte au 1:25 000, un téléphone chargé et une trace hors ligne, car la couverture mobile varie selon les vallons.
  • Réservez les refuges avant de fixer vos étapes, particulièrement entre le 14 juillet et le 20 août, lorsque les capacités se remplissent vite.
  • Transportez une couche chaude et une protection imperméable, même si le départ se fait sous 25 °C dans la vallée.
  • Fixez une heure de demi-tour qui laisse une marge de 90 minutes avant la tombée de la nuit.
  • Emportez au moins 1,5 litre d’eau par personne au départ, puis renseignez-vous sur les points de ravitaillement réellement ouverts.

Un tour de massif ne se juge pas seulement à son kilométrage. Le portage, les descentes longues, les nuits moins réparatrices en refuge et les variations de température modifient la fatigue dès le troisième jour. Ne partez pas sur ce circuit si vous n’avez jamais enchaîné au moins trois journées comprenant 700 à 1 000 mètres de montée.

Les itinéraires d’altitude ne remplacent pas la compétence d’un guide de haute montagne lorsqu’ils comportent neige dure, glacier ou arête exposée. Pour les secours, composez le 112. Le PGHM et les services de secours départementaux déterminent la procédure adaptée. Ne déclenchez pas une alerte pour une simple perte de confort, mais ne retardez pas l’appel face à une blessure, une désorientation durable ou une hypothermie.

Respecter les lacs et le bivouac dans le Beaufortain en Savoie

La forte fréquentation des lacs du Beaufortain rend le choix du lieu de nuit plus sensible qu’il n’y paraît. Roselend, Saint-Guérin et la Gittaz sont des retenues liées à l’hydroélectricité. Presset et plusieurs petits plans d’eau d’altitude sont installés dans des milieux fragiles, où les sols se régénèrent lentement après le passage répété des tentes.

Le camping sauvage et le bivouac ne recouvrent pas la même pratique. Le camping correspond à une installation prolongée avec équipement visible et maintien sur place. Le bivouac désigne une nuit brève, montée tard et démontée tôt. La distinction ne donne pas une autorisation générale. Les règles dépendent des communes, des alpages, des réserves et des propriétaires.

Dans le secteur communal de Beaufort, les consignes locales communiquées aux visiteurs ont longtemps limité le bivouac entre le coucher et le lever du soleil, interdit les feux et imposé un éloignement des lacs et retenues. Ces règles peuvent évoluer en 2026. Vérifiez l’arrêté municipal en vigueur auprès de la mairie de Beaufort ou de l’office de tourisme avant d’installer une tente.

Le lac de Presset demande une attention particulière. Sa proximité avec le refuge, la fréquentation estivale et l’altitude conduisent à des modalités spécifiques selon la saison. Contactez directement le refuge de Presset avant le départ pour connaître les emplacements admis, les réservations éventuelles et les conditions de fonctionnement. Une information trouvée sur une ancienne carte interactive ne vaut pas une confirmation du gardien.

La limite de 100 mètres autour des plans d’eau est souvent évoquée comme seuil de protection dans les consignes locales. Ne la traitez pas comme une mesure approximative. Cherchez un emplacement déjà marqué, sec, hors d’un passage de bétail et assez éloigné de la rive. Une tente posée au bord d’un lac laisse des traces durables et concentre les déchets là où la fréquentation est déjà élevée.

Préparer une nuit dehors sans transformer l’alpage en campement

Le réchaud doit rester sous surveillance et être utilisé loin de l’herbe sèche. Les feux de camp sont à exclure. Une flamme nue peut gagner une pente herbeuse plus vite qu’un randonneur ne peut intervenir, notamment après plusieurs jours chauds et ventés. L’eau des torrents et des lacs n’est pas systématiquement potable. Filtrez-la ou traitez-la avant consommation.

Les alpages sont des lieux de travail. Les vaches tarines et abondances participent à la production du Beaufort AOP, fromage lié au territoire et à ses pratiques pastorales. Le passage près d’un chalet d’alpage ne donne pas accès à ses installations. Respectez les clôtures, évitez les sources captées et ne dérangez pas le bétail au moment de la traite.

Beaufort, Arêches, Hauteluce et le hameau de Boudin offrent une autre lecture de cette montagne. Les chalets, les granges et les églises rappellent que les vallées ne sont pas un décor figé pour la randonnée. La coopérative laitière du Beaufortain permet de comprendre le lien entre l’herbe des pentes, la saison d’alpage et le fromage produit localement.

Le patrimoine n’efface pas les contraintes de terrain. Une nuit fraîche à 2 500 mètres en juillet peut demander un sac de couchage réellement adapté à une température de 5 °C, voire moins en cas de ciel clair. Le matelas isolant compte autant que le duvet. Une couverture légère de festival n’est pas un équipement de bivouac alpin.

Après une nuit dehors, redescendez tous vos déchets, y compris les mouchoirs, les emballages alimentaires et les restes de repas. Les toilettes sèches des refuges existent pour réduire l’impact dans les zones hautes. Lorsqu’il n’y en a pas, éloignez-vous des eaux et des sentiers avant d’appliquer les principes de gestion des déchets humains.

Décider entre randonnée estivale et neige dans le massif du Beaufortain

Le Beaufortain change complètement de caractère entre juin et mars. En été, les itinéraires pédestres s’étendent des rives de barrage aux crêtes d’altitude. En hiver, les mêmes reliefs deviennent des zones enneigées où l’orientation, la stabilité du manteau et la qualité de la neige déterminent l’itinéraire possible.

Les Saisies disposent d’un domaine nordique reconnu, lié au site olympique de 1992 avec Crest-Voland Cohennoz. Les chiffres de kilomètres ouverts varient selon les hivers et les secteurs préparés. Consultez le bulletin quotidien de la station avant de vous déplacer. En ski de fond, une boucle annoncée ouverte le matin peut être fermée l’après-midi après une chute de neige ou un épisode de redoux.

Arêches-Beaufort est associé au ski de montagne et à la Pierra Menta, compétition de ski-alpinisme organisée chaque année depuis les années 1980. Cet héritage ne transforme pas les itinéraires hors piste en parcours balisés. Dès que vous quittez un domaine sécurisé, vous entrez dans un terrain où le risque avalanche doit être évalué au jour le jour.

Le bulletin d’estimation du risque d’avalanche, publié par Météo-France, donne un niveau de danger, les orientations sensibles, les altitudes concernées et les problèmes avalancheux décrits. Un niveau 2 ne signifie pas que toutes les pentes sont praticables. Un niveau 3 impose déjà des choix très conservateurs. La méthode de lecture détaillée du bulletin BERA et du risque d’avalanche permet de relier le texte du bulletin à une décision de terrain.

Ne partez pas en ski de randonnée avec le seul objectif de reproduire une trace vue en ligne. Les conditions du jour, la température nocturne, le vent et les accumulations changent les pentes en quelques heures. Le matériel obligatoire hors des pistes comprend le trio détecteur de victimes d’avalanche, pelle et sonde, mais ce matériel ne remplace ni la formation ni l’entraînement régulier aux recherches.

Où se situe exactement le massif du Beaufortain ?

Le Beaufortain se trouve dans les Alpes du Nord, entre la vallée de la Tarentaise au sud, l’Arly au nord-ouest et le Bon-Nant au nord-est. Beaufort et Arêches constituent deux bases pratiques pour rejoindre ses vallons, lacs et cols.

Quel est le point culminant du Beaufortain ?

Le Roignais est le point culminant du massif avec une altitude de 2 995 mètres. La Pierra Menta atteint 2 714 mètres et reste la montagne la plus reconnaissable du secteur grâce à sa silhouette rocheuse.

Combien de temps faut-il pour faire le Tour du Beaufortain ?

Le Tour du Beaufortain représente environ 140 kilomètres et 4 500 mètres de dénivelé positif. Comptez cinq à huit jours selon les variantes, le rythme et les disponibilités dans les refuges.

Peut-on bivouaquer près des lacs du Beaufortain ?

Les règles dépendent des communes et des secteurs. Le camping sauvage est distinct du bivouac, et des restrictions s’appliquent autour des lacs, retenues et refuges. Vérifiez l’arrêté municipal en vigueur et contactez le refuge concerné avant la sortie.

Quand partir randonner dans le Beaufortain ?

La période habituelle va de mi-juin à mi-septembre pour les itinéraires d’altitude, sous réserve de l’enneigement et de l’ouverture des refuges. Consultez Météo-France et l’état des sentiers le jour du départ, surtout pour les cols et les lacs au-dessus de 2 000 mètres.